Bohème littéraire

Ce blog se consacre à la littérature de la fin du XIXe siècle.

18 novembre 2009

« En joie et sans denier », l'histoire du club des Hydropathes

 La Salle du Café de la rive Gauche à l'angle de la rue Cujas et du Boulevard St Michel fut investie par une horde de jeunes bohèmes chevelus un soir, celui du 5 octobre 1878. Émile Goudeau, Abram, Georges Lorin, Maurice Rollinat y sont attablés. Ils décident de réserver la salle une fois par semaine, le vendredi,  avec pour engagement d'amener chacun 4 amis.
Le Vendredi 11 octobre 1878, plus de 70 personnes s'entassaient dans le bocal. Goudeau agita sa sonnette et  ainsi naquit la première séance du Club des Hydropathes (du nom d'un animal fabuleux aux pattes de cristal dixit Goudeau).
 La semaine suivante on comptait 150 auditeurs contraints faute de place à stationner dans la salle de billard, dans l'escalier voire dans les W.C !

Paul Mounet déclamait du Victor HUGO " Waterloo, Waterloo, Waterloo, morne plaine...."

Emile Goudeau, improvisateur sans égal, railleur lyrique offre à l'assistance ces vers :

"A la piste des passions,

Dans le steeple-chase des vices,

J'ai laissé des lambeaux de mes illusions

A tous les buissons d'écrevisses."

 

 Goudeau n'est pas de ceux qui se déconcertent ou perdent leurs jours à déplorer un amer destin. Goudeau est une nature virile se ressourçant dans la vieille souche gauloise. Il fut selon le mot de Léon Bloy à son sujet "un esclaffeur large et puissant".

Georges Lorin , d'une voix neigeuse scandait ses vers :

« Une dame à soi ? C’est tentant !

D’y penser j’en suis haletant….

Hélas ! moi je les aime tant

Que je voudrais les avoir toutes … »

 

 Fin humoriste autant que poète, Georges Lorin était un spirituel caricaturiste, un habile aquarelliste, un peintre original et un sculpteur puissant. On lui doit notamment, un bas-relief (« Cri de plâtre exaltant l’angoisse de la terre ») à la mémoire de Maurice Rollinat, son ami intime. « Papillon de la fantaisie greffé sur le mal d’exister », Georges Lorin fut le chantre des Boulevards parisiens dont il avait fait son salon :

« Je rêve d’un salon haut d’au moins six étages,

Long corridor sans fin, large de trente pas,

Où la foule fluide aux gais papillotages

Viendrait charmer mes yeux par ses houleux appas.

Or, ce salon je l’ai dans toute sa folie,

Ce sont les boulevards et leur diversité….

Eux seuls savent passer sur ma mélancolie

Comme un vernis de calme et de sérénité. »


 Maurice Rollinat, incomparable diseur de vers, se transfigurait en effleurant le clavier de ses doigts inspirés :

« Oh ! ce que je rêve est horrible : - Mon hôte

poursuit la servante avec un vieux licou…

J’accours ! mais je tombe un couteau dans le cou,

Éclaboussé par sa cervelle qui saute…

Nous sommes bien seuls au bas de cette côte ! »

 

Poètes chansonniers, monologuistes, musiciens, littérateurs, « déclamateurs », adhéraient en masse à une doctrine que nous reproduisons ici :

Les Hydropathes ne sont pas une coterie. La doctrine hydropatesque consiste précisément à n’en avoir aucune. Le talent, d’où qu’il vienne, quelque forme qu’il revête, est accueilli à portes ouvertes. Le public réuni là juge silencieusement. Il aime l’un, déteste l’autre. Il suffit de se présenter pour être admis. Le public est notre juge en dernier ressort ; il n’y a qu’une Cour de Cassation qu’on appelle la Postérité, mais elle se réunit rarement du vivant de l’auteur. Aux Hydropathes le public est non seulement juge en dernier ressort, mais aussi en première instance. La tribune se dresse, vous y montez, vous y parlez, et, en face de vous, directement, en pleine lumière, vous avez le monstre à mille têtes qu’il faut dompter, séduire et rendre doux. Qu’on ne dise pas qu’à venir dans la foule on risque de perdre sa valeur par des concessions. Ce sont les faibles peu sûrs d’eux-mêmes qui le disent. Quant aux puissants, ils aiment la foule perce qu’ils espèrent la dominer.

Jules Laforgue, se faisant le porte-parole de ses camarades rimeurs écrivit à l’issue d’une séance du club :

« J’ai vu des poètes infâmes

Dire des vers sur des tréteaux,

Dans un bouge aux noirs escabeaux,

Parmi la puanteur des femmes.

Moi, comme pris d’un vin qui grise,

Rêvant de succès généreux

Vain et lâche, j’ai fait comme eux

J’ai déballé ma marchandise ! »

 

En dépit d’un article des statuts, alors d’usage, des femmes furent pourtant admises aux Hydropathes, les unes à titre de membre actif comme Marie-Anne Krysinska de Levila dite Maria Krysinska, et d’autres à titre de membre honoraire comme Rosine Bernard, dite Sarah Bernard.

Au printemps de l’an 1880, le clan des « Fumistes » se rebella contre une discipline que Goudeau essayait vainement d’imposer. Une querelle éclata entre un certain Latour et les deux compères Alphonse Allais et Sapeck. Goudeau, furieux d’avoir été hué au moment où il voulait prendre la défense des fumistes, sortit. Une carte de membre fut crée, le prix de la carte était à 1 franc. En juin 1880, 3 fumistes se font remarquer une nouvelle fois en allumant un feu d’artifice dans le jardinet attenant à la salle de concert, créant ainsi un mouvement de panique ! Goudeau, indulgent et complice une nouvelle fois, se fait prendre à partie par divers membres du club. Cette fois-ci, il s’en va en jurant de ne plus revenir.

En septembre 1881, les Hydropathes désemparés cherchent à se reconstituer : finalement ils formeront le club des « Hirsutes » sous la présidence de Maurice Petit.

13 novembre 2009

Une confrérie bohème : les Becs Salés

Parmi les nombreuses confréries bohèmes de la fin du XIXe siècle, voici celle des Becs Salés. Un  texte rare, déniché au cours de mes recherches, présente cette confrérie et sa profession de foi dyonisiaque. Il est paru le 3 juin 1882 dans un numéro spécial du journal Le Chat noir consacré à la joyeuse et obscure confrérie des Becs-salés. Leur mot d'ordre : FOIN DES GENS TRISTES. LA VIE DOIT ÊTRE TOUT A LA JOIE.

On lira justement avec intérêt cette confession d'un bec-salé signée Minet qui retrace la vie scatologico-ironico-burlesque d'un "bon viveur" de la fin du XIXe siècle :

___________________________________

     I

Je suis fils de ma mère, et je suis fils de mon père aussi. Ma mère, qui avait ses raisons pour ça, me garda pendant trois ans avant de ses décider à me mettre au monde.
Voilà pourquoi, lorsque j'ai vu le jour, je savais parler français, jouer au domino, boire du kummel. La seule chose que j'ignorais c'était la femme... Et encore je la connaissais par l'intérieur de ma mère !

 

    II

A douze ans j'ai fait ma première communion.

III
A treize, je me suis marié.
IV
A quatorze, j'avais trois enfants.
V
A quinze, j'étais Bec-Salé.
VI
Ma première impression a été une jouissance.

VII
Ma seconde a été du dégoût.
VIII
J'ai eu dans ma vie des périodes de constipation.
IX
J'en ai eu de relâchement.
X
Quand j'ai soif, je bois.
Mais quand je n'ai pas soif, je bois encore.
Sans ça, je ne serais plus Bec-Salé.
XI
Ma pensée sur l'humanité se résume en ces quelques mots :
- Il ne faut pas juger de la vie des grands hommes sur leur longueur.
XII
Je suis pour le cabinet actuel- parce que c'est un cabinet particulier.
Et puis, Léon Say....tandis que les autres ne savent pas !
XIII
Voulez-vous mes opinions littéraires ?
Je gobe Zola- parce qu'il s'appelle Emile.
Et je respecte La Rochefoucauld - parce qu'il s'appelle Maxime de....
XIV
Pour être Bec-Salé, c'est aussi simple que pour prendre des moineaux.
Pour prendre les moineaux, il faut leur mettre du sel sur la queue.
Pour faire un Bec Salé, il suffit de mettre à un monsieur du sel sur...le bec.
Ce bec devient alors le bec plus ultra.

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09 septembre 2009

A LIRE !

Voici une bibliographie non exhaustive qui me sert très régulièrement dans mes  recherches. Les ouvrages les plus récents n'y figurent pas, ils seront présentés lors d'un prochain message sur ce blog.

OUVRAGES SUR LA PRESSE FIN DE SIÈCLE

DELPORTE Christian, Les Journalistes en France (1880-1950) : naissance et construction d’une profession, éd. Seuil, 1999.

JONES P., « La Presse satirique et illustrée entre 1860 et 1890 », Études de Presse, nouvelle série, éd. Institut français de presse, vol. 8, n°14, 1956.

LETHEVE J., Impressionnistes et symbolistes devant la presse, Paris, Armand Colin 1950.

 La caricature et la presse sous la Troisième République, Paris, Armand Colin, 1961.

LIVOIS R. de, Histoire de la presse française, Lausanne, SPES, 1965, t.1.

OUVRAGES SUR LE CONTEXTE HISTORIQUE

AZEMA J.-P. Et WINOCK M., La Troisième République, Paris Pluriel, Calmann-Lévy, 1976.

CHASTENET J., La République des Républicains, Paris, Hachette, 1970.

DUPEUX Georges, La Société française 1789-1960, Armand Colin, 3e édition, 1980.

MAYEUR J-P., Les Débuts de la Troisième République (1871-1898), Paris, Points-Histoire, Seuil, 1973.

OLIVESI A., NOUSCHI A.., La France de 1848 à 1914, Nathan Université, Paris 1997.

Atlas historique des villes de France : la population des villes de France du XVIIe à 1990, Hachette.

OUVRAGES SUR LE CONTEXTE CULTUREL DE LA FIN DE SIÈCLE

ABRAHAM Paul et DESNE René, Histoire littéraire de France 1873-1913, Paris, éd. sociales, 1978, t.10.

BAILLY-HERZBERG, Dictionnaire de l’estampe en France 1830-1950, Notices biographiques pour Henry Somm, George Auriol, Adolphe Willette, Lucien Pissarro…, coll. Arts et métiers graphiques, Flammarion, 1985.

BERNARD Suzanne, Le Poème en prose de Baudelaire jusqu’à nos jours, Nizet, Paris Ve, 1994.

BILLY André, L’Époque 1900, Tallandier, Histoire de la vie littéraire, Paris, 1951.

BOURGET Paul, Essais de Psychologie contemporaine, avant-propos de 1885, TEL Gallimard, , 1993.

BRUNEL P., J. BURGOS, C. DEBRON, et al. , Mélanges Décaudin : l’esprit nouveau dans tous ses états, éd. Minard, coll. « la thésothèque », Paris, 1986.

CLARETIE Jules, « Les Cabarets parisiens » in Le Temps, n° 29 octobre 1896.

DEFFOUX Léon et DUFFAY Pierre, Anthologie du pastiche, éd. Grès et Cie, 6e éd. 1926.

GROS J.-M., Le Mouvement littéraire socialiste, Paris, Albin Michel, s.d.

HURET Jules, Enquête sur l’évolution littéraire, éd. Daniel Grojnowski, José Corti, Paris, 1999.

LAURENT Alain, Histoire de l’individualisme, Que-sais-je ?, P.U.F, 1993.

MANEVY et Ph. DIOLE, Sous les plis du drapeau noir, éd. Domat, 1949.

MARQUEZE-POUEY Louis, Le Mouvement décadent en France, Paris, P.U.F, 1986.

MORNET Daniel, Histoire de la littérature et de la pensée françaises et contemporaines, Larousse, 1927.

MOUCHARD Claude, Un grand désert d’hommes 1851-1885 : les équivoques de la modernité, coll. « brèves littéraires », Hatier, 1991.

NIETZCHE Friedrich, Par delà le bien et le mal, coll. 10/18, rééd. 1979.

 Le Crépuscule des Idoles, Hatier, coll. Profil philosophique, n°708, 1989.

NOEL Richard, A l’aube du symbolisme, Paris, Nizet, 1961.

 Le Mouvement décadent, Paris, Nizet, 1968.

PALACIO Jean de, Pierrot fin de siècle ou les métamorphoses d’un masque, librairie Séguier, 1990.

POIZAT, Le Symbolisme de Baudelaire à Claudel, Renaissance du livre, 1919.

SEIGEL Jerrold, Paris-Bohème. Culture et politique aux marges de la vie bourgeoise 1830-1930, Paris, N.R.F, Gallimard, 1991.

SPIRE André, La Technique du vers français, Mercure de France, 1912, t. 98.

VALLES Jules, Le Tableau de Paris, Messidor, 1889.

ÉTUDES SUR L’HUMOUR FIN DE SIÈCLE

BRETON André, Anthologie de l’humour noir, 1946, J.J Pauvert, Paris, 1946.

CARADEC François, La farce et le sacré : fêtes et farceurs, mythes et mystificateurs, coll. Synthèses contemporaines, Castermann, Belgique, 1977.

      - Encyclopédie des farces et attrapes et des mystifications,  dirigée par François Caradec et N. Arnaud, Jean-Jacques Pauvert, Paris, 1964.

ESCARPIT Robert, L’Humour, Que sais-je ?, n°877, P.U.F., 1976 (6e édition).

GROJNOWSKI Daniel, Aux commencements du rire moderne, Corti, Paris, 1990.

NEWMAN-GORDON Pauline, Corbière, Laforgue, Apollinaire ou le rire en pleurs, éd. Debresse, « Au carrefour des lettres », 1964.

OUVRAGES SUR LE CHAT NOIR



CURNONSKY M. et HANISBERG J., Les Œuvres libres, « Le Chat Noir », n°124 (septembre), 1956, p. 162-200.

DONNAY M., Autour du Chat Noir, Paris, Grasset, 1996.

OBERTHÜR M., Le Chat Noir (1881-1897), exposition au musée d’Orsay, Musées nationaux, 1992.

SALIS R., Les Gaietés du Chat Noir, préface de Jules Lemaître, 1894.

Collectif, Anthologie des poètes du Chat Noir, Paris, Poésie Gallimard, 1996, préface d’André Velter.

OUVRAGES SUR MONTMARTRE

Les Cabarets de Montmartre, catalogue d’exposition du Musée de Montmartre, 1996

Si Montmartre m’était contée, catalogue d’exposition, Musée de Montmartre, 1994

MONTORGUEIL Georges, Le Vieux Montmartre, Paris Hachette, 1925

OUVRAGES SUR LES COLLABORATEURS DU CHAT NOIR



BATHILLE Pierre, Maurice Donnay, son œuvre, éd. la nouvelle revue critique, Paris, 1932.

BOLLERY J., Léon Bloy, Ses débuts littéraires : du « Chat Noir » au « Mendiant Ingrat » 1882-1892, Paris, Albin-Michel, 1949.

CARADEC François, Alphonse Allais, Belfond, 1994. Réédition Fayard, 1997.

OUVRAGES SIGNÉS PAR LES CONTEMPORAINS DES PETITES REVUES



Romans-contes

BLOY Léon, Le Désespéré, éd. Vanier, 1884.

BOURGET Paul, Le Disciple, éd. Alphonse Lemerre, 1889.

 Drames de Famille, éd. Plon, 1900.

CHAMPSAUR Félicien, Lulu, roman clownesque illustré, éd. Eugène Pasquelle, 1901.

LORRAIN Jean, Histoire de masques suivie de Contes d’un buveur d’éther, préface Michel Desbruères, éd. Christian Pirot, 1987.

Recueils de poésies

GOUDEAU Émile, Fleurs du Bitume, petits poèmes parisiens, Ollendorff, 1885.

RICHEPIN Jean, La Chanson des Gueux

Souvenirs

AJALBERT Jean, Mémoires en vrac. Au temps du symbolisme 1880-1890, Paris, Albin Michel, 1938.

DAUDET Alphonse, Quarante ans de Paris 1857-1897, La Palatine, Genève, 1945

DORGELES Roland, Quand j’étais montmartrois, éd. Albin-Michel, 1936.

GINISTY Paul, L’Année littéraire 1889, Charpentier, Paris, 1890.

GONCOURT Edmond et Jules de, Journal : mémoires de la vie littéraire 1892-1895, t. 9, éd Flammarion et Fasquelle, 1896.

KAHN Gustave, Silhouettes littéraires. Stéphane Mallarmé. Huysmans. Verlaine. Charles Cros. Henri Becque. Emile bergerat. Rodin. Anatole France. Puvis de Chavannes. Mendès et Baudelaire, éd. Montaigne, 1925.

 Symbolistes et décadents, Vanier, 1902.

MAILLARD Léon, La Lutte idéale : Les soirées de la Plume, Paul Savin et La Plume, Paris, 1892.

MORICE Charles, La Littérature de tout à l’heure, Perrin, 1889.

RICARD Louis-Xavier de, Petits Mémoires d’un Parnassien, éd. M. Pakenham, Lettres Modernes, « Avant-Siècle », 1, Paris, 1967.

TAILHADE Laurent, Quelques fantômes de jadis, édition française illustrée, 1920.

VERLAINE Paul, « Articles et préfaces (1888-1889) », « Dédicaces » in Œuvres Complètes, présenté et annoté par Jacques Borel, La Pléiade, t. 2, éd. NRF, 1972.

Correspondances. III.Lettre aux correspondants anglais, à  Anatole Baju, F-A Cazals, Jules Tellier, Gustave Kahn, Léon Deschamps…, Genève, Paris, Slatkine, 1983.

Les Poètes Maudits, Vanier, Paris, 1884.

 

THÈSES ET MÉMOIRES


BARTHELEMY Robert, Montmartre, un milieu littéraire et cosmopolite, thèse, Paris III, 1989, p. 140-143.

DIDIER Bénédicte, Présentation du Chat Noir en 1883 et 1884, mémoire de maîtrise, Orléans, 1997.

 Le Grand-Mardi-gras de l’esprit : les petites revues à la fin du dix-neuvième siècle : Le Chat Noir, La Vogue, La Plume, mémoire de D.E.A, Orléans, 1998.

PAWLOTSKY COMBET-JOLY Isabelle, Monographie d’un quartier artistique et littéraire : Montmartre (1871-1910), thèse, Paris X, 1995, p. 424-427.

ARTICLES DE PRESSE

Romantisme, n°42, 1983 « La Décadence »

COLIN René-Pierre, « Les Décadents : nuanceurs ou barbares de l’idée », p. 46-53.

EL-GAMMAL Jean, « Décadence, politique et littérature à la fin du XIXe siècle », p. 23-33.

VOISIN-FOUGERE Marie-Ange, « Le sérieux et la feinte – Le bourgeois dans la littérature réaliste », p.3-12.

Romantisme n°64, 1989  « Raison, dérision, Laforgue »

AMOSSY Ruth, « Types ou stéréotypes ? Les physiologies et la littérature industrielle », p. 113-123.

GORDON Rae Beth, « Le Caf’conc’ et l’hystérie », p.53-60.

GROJNOWSKI Daniel, « Laforgue fumiste : l’esprit de cabaret », p. 5-15.

Romantisme n°75, 1992 « Les petits maîtres du rire »

DEFAYS Jean-Marc, Alphonse Allais : fumisterie littéraire, p. 27-33.

MELMOUX Marie-Françoise, Fin-de-siècle, le « grand mardi-gras de l’esprit » (sur Jean Lorrain), p. 63-69.

PAKENHAM Mickaël, L’Illustre Sapeck, p. 35-41.

PILLET Elisabeth, Cafés-concerts et cabarets, p.43-49

Romantisme n°121, 2003-3 :

VAILLANT Alain, « Avant-Propos », p. 5-8

MELMOUX-MONTAUBIN Marie-Françoise, « Autopsie d’un décès. La critique dans la presse quotidienne de 1836 à 1891 », p. 8-22.

DOCUMENTS ÉLECTRONIQUES

Articles de périodiques

BAYON Nathalie, « Jeunesse et genèse d’un groupe politique : le groupe gambettiste », revue d’histoire du XIXe siècle [en ligne]. Numéro 20-21-2000, p.1-21. [réf.. 9 février 2002]. Disponible sur : http://www.revues.org

DOUSTEYSSIER-KHOZE Catherine, « Fumisme : le rire jaune du Chat Noir » [en ligne]. Disponible sur : http://www.dur.ac.uk/j.c.m.starkey/DMLS/Abnormalities/A_ChatNoir.doc

SHRYOCK Richard, « Gustave et Rachel Kahn » [en ligne]. Virginia Polytechnic Institute and State University [réf. 2 juin 2003]. Disponible sur : http://216.239.39.104/translate_c?hl=fr&u=http://wiz.cath.vt.edu/gkahn/kahntext.html

Articles d’encyclopédies

« Auriol George » [en ligne]. Disponible sur :

http://www.udenap.org/personnalites/auriol_george.htm

http://www.dictionnaire-des-illustrateurs.com

« Champsaur, Félicien  (1858-1934) » [en ligne]. p. 1. Disponible sur : http://siecle19.freeservers.com/Champsaur_Félicien.html

« Le nihilisme », extrait de l’article « nihilisme » de l’Encyclopedia Universalis [en ligne], p.1-7. Mis à jour 15/09/2001 [réf. 23 novembre 2002]. Disponible sur : http://perso.wanadoo.fr/claude.rochet/philo/nihil.html

Œuvres consultées

AURIOL George, « Quand les lilas refleuriront », 1890, p. 1. Disponible sur : http://www.paroles.net

DEVILLIERS René, Butte Boul’Mich et Cie, Chapitre III « Ceux que j’ai connus », p.1-4. [en ligne]. [Réf. du 13 juin 2002], p. 1-4. Disponible sur : http://www.lechatnoir.free.fr/historique/chatnoir/devilliers:page_04.htm

GIRIEUD Pierre, Souvenirs d’un vieux peintre, p.1-2. [en ligne]. Disponible sur : http://www.edartiguelongue.freesurf.fr/souvenir/souv2.htm

HUGO Victor, Correspondance avec Félicien Champsaur (16 mai 1878), Paris, Calmann Lévy, 1898 [en ligne], p.1. Disponible sur : http://www.jeanrichepin.free.fr

LAFORGUE Jules, Carnet de notes, la revue des ressources [réf. 25 octobre 2002]. p. 1-7. Disponible sur : http://www.ressources.org/Revue/Restitution/Laforgue.htm

 Le Fumiste [en ligne], p.1. Disponible sur : http://www.laforgue.org/pier3.htm

MAUPASSANT Guy de, Correspondance avec Edmond Deschaumes (16 février 1883), avec Catulle Mendès (1888 ?) [en ligne]. [réf. 6 décembre 2002], p. 1. Disponible sur : http://maupassant.free.fr/corresp/260.html

RENARD Jules, Journal, 11.04.1890-17.03.1890, disponible sur : http://sya.geneal.free.fr/Document/journal2.htm

RICHEPIN Jean, La Chanson des Gueux, disponible sur : www.gallica.bnf.fr

SALIS Rodolphe, Les Contes du Chat Noir, disponible sur : www.gallica.bnf.fr

SARCEY Francisque, Préface aux Contes du Chat Noir, disponible sur : www.lechatnoir.free.fr

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LE CHAT NOIR ET SES ILLUSTRATIONS

Sommaire des illustrations du Chat Noir

1882 :

« allez la mère Michel » n°1, anonyme

« Notre programme », n°1, Salis

« route de Rome » n°2, H.de Sta

« Des mufles, tous des mufles », n°8, Broze

« Détournement de mineurs », n°9, H.de Sta

« Pierrot fumiste », n°10, Willette

« Le Printemps », n°10, André Gill

« Pierrot fumiste », n°11, Willette

« Pierrot amoureux », n°13, Willette

« Le bucheron et la mort », n°17, Willette

« Pierrot fumiste chez Dinah Samuel », n°17, Willette

« Pierrot malade », n°19, Willette

« Le Chat Noir et la mort de Javert », n°25, Willette

« Une paire d’amis », n°29, Willette

« La fête aux boulevards extérieurs »,n°50, Tiret-Bognet

« Pïerrot chez le bon dieu », n°51, Willette

1883 :

« Sans-titre », n°53, Willette

« Sans-titre », n°54, Tiret-Bognet

« L’Appel au peuple », n°55, Uzès

« Grande victoire des allemands sur le Chat Noir », n°56, Caran d’Ache

« Le Sénat devant la loi sur les prétendants », n°57, Uzès

« La Mort de César », n°58, Henri Pille

« Tiens, c’est drôle ça ne marche pas », n°59, Tiret-Bognet

« Pierrot s’amuse », n°60, Willette

« Les Coquelicots, ritournelle normande », n°61, Henri Pille

« En reconnaissance », n°62, Caran d’Ache

« C’est demain Vendredi Saint », n°63, Willette

« Propos aigres-doux », n°64, Caran d’Ache

« Bonheur passe richesse », n°65, Willette

« En Bretagne », n°66, Henri Pille

« P.P.C. », n°67, Willette

« Les oiseaux blancs », n°68, Henri Pille

« Le roman de la rose », n°69, Willette

« Le couronnement du Czar », n°70, A.L.

« Sans titre », n° 70, Henri Pille

« Le Mauvais Larron », n°71, Willette

« La veille des noces », n°72, Henri Pille

« La Mort de Pierrot », n° 73, Willette

«La mort du commandant Rivière », n°74, Lefman

« Le Grand Prix de Paris », n°75, Willette

« Sans titre », n°76, Uzès

« Les Bijoux faux », n°77, Henri Rivière

« La fête du 14 juillet », n°78, Uzès

« Picciola », n°79, Willette

« Fête nationale », n°80, Uzès

« La revanche du guillotiné », n°81, Henri Rivière

« Enfin, voilà le choléra ! », n°82, Willette

« Frappez et on vous ouvrira », n°83, Henri Rivière

« Le Crime du boulevard Rochechouart », n°84, Henri Rivière

« Mouché le colosse ! », n°85, Uzès

« L’Eté », n°86, Steinlein

« Célébrités contemporaines », n°87, Hope

« L’Armée Italienne », n°88, Caran d’Ache

« Un coin de Zurich », n°89, Henri Pille

« Sacré bière d’Alsace », n°90, Uzès

« Triple Alliance », n°91

«  Viens donc Minet », n°92, Hope

« Ce qui s’appelle chercher des poux dans la tête », n°93, Uzès

« Les Bavarois », n°94, Caran d’Ache

« L’Armée allemande », n°95, Caran d’Ache

« A la fête de Montmartre », n°96, Hope

« Actualités, la bande de Neuilly », n°97, Uzès

« Le Pique-assiette : Salis », n°98, Uzès

« L’Invalide », n°99, Henri Pille

« Boulevard Extérieur », n°100, Henri Rivière

« Les Bavarois », n°101, Henri Rivière

« Voilà le balayeur (Salis) », n°102, Uzès

« Le Noël de Jules », n°103, Hope

1884 :

« Nana et sahib », n°104, Willette

« Les petits oiseaux meurent les pattes en l’air », n°105, Willette

« Notre dame de la gallette », n°106, Willette

« Pauvre Biffin », n°107, Hope

« A propos de chiffons », n°108, Alexis Lemaître

« Emile Goudeau, bitumier en chef », n°109, Uzès

« Saint-Lazare », n°110, Hope

« Le corbeau et le chat », n°111, Steinlen

« Le Chat, l’enfant, la tartine », n°112, Steinlen

« Histoire de Maygriou et de Blanchet », n°113, Steinlen

« Bon appétit, Messieurs ! »,n°114, Hope

« Pierrot a gagné le gros lot », n°115, Willette

« Comment l’amour vient aux chats », n°116, Steinlen

« La vertu est toujours récompensée », n°117, Steinlen

« Léou-Léa, le papillon et la rose-thé, fable japonaise », n°118, Steinlen

« La Légende des trois invalides », Gustave Randon, n°118

« Pierrot au immense hôtel », n°119, Willette

« Les retours de Cahors », n°120, Uzès

« Horrible fin d’un poisson rouge », n°121, Steinlen

« Les Quatre fils Aymon », n°121, anonyme

« Un vol », n°122, Steinlen

« Histoire d’un chat, d’un chien et d’une pie », n°123, Steinlen

« Coquelin Cadet », n°125, Uzès

« Au clair de la lune (drame sombre) », n°126, Steinlen

« L’épouvantable sinistre du Quartier latin », n°127, Steinlen

« Le Peuple roi », n°128, Hope

« La salle des morts », n°128, Gill

« Puisqu’ils ne veulent pas se laisser manger, suicidons-les ! », n°129, Steinlen

« Butte Montmartre », n°129, Gill

« Tentation », n°130, Uzès

« Fainéant va ! Taper sur un pauv’ivrogne ! », n°130, Steinlen

« Les ancêtres de Maygriou », n°131, Steinlen

« Le Poème de Carolus Bengali », n°132, Steinlen

« Le Clou vengeur », n°134, Steinlen

« La Ballade du Chat Noir », n°135, Steinlen

« Le roman d’un peintre », n°139, Steinlen

« Le faiseur d’hommes », n°138, Uzès

« Une promenade à Schaffhouse », n°137, Henri Pille

« Dieu et mon droit », n°140, Ferdinandus

« Le Chat et la grenouille », n°141, Steinlen

« L’Etoile et le pompier » n°142, Steinlen

« Les tribulations du berger Laubépin », n°143, Steinlen

«  Le Mannequin providentiel », n°144, Steck

« Episode de la guerre de Chine », n°145, Steinlen

« Les Monstres de Paris : Ravaisson », n°146, Willette

« Les Monstres de Paris : Salis », n°147, Willette

« Les Monstres de Paris : Sarcey », n°148, Willette

« L’Enfant, le chat, la poupée », n°149, Steinlen

« Va-t’en choléra ! », n°151, Willette

« Les Monstres de Paris : Carolus Durand », n°152, Willette

« Chat blanc- Chat noir », n°153, Steinlen

« Il est né le divin enfant ! », n°154, Willette

« John Bull au Congo », n°155, Willette

1885 :

« Le Double crime des fourneaux », n°156, Willette

« Pierrot à la frontière », n°157, Willette

« Deux pages d’amour »,n°158, Willette

« Le Petit fumiste », n°158, Hope

« Une farce à Yeddo », n°160, anonyme

« Ce qu’il advint d’une petite fille », n°161, Steinlen

« La mauvaise aventure de Maygriou », n°162, anonyme

« La boîte au lait », n°163, Steinlen

« Idylle », n°164, Steinlen

« Le Sel sur la queue », n°167, Steinlen

« Horrible fin de Bazouge ou les suites funestes de l’intempérance », n°170, Steinlen

« Impressions d’un lecteur », n°172, Steinlen

« Le Mirage », n°174, Steinlen

« Conte en vieux français », n°175, Steinlen

«  Pas de dessin cette semaine », n°176, Steinlen

« Histoire vraie », n°177, Steinlen

« La Mouche », n°178, Steinlen

« L’ancien Chat Noir », n°179, anonyme

« Il n’y a pas encore de dessin cette semaine », n°180, Steinlen

« Vieille histoire », n°181, Steinlen

« Arrosage public », n°182, Steinlen

« Le Chat et le cochon d’inde », n°183, Steinlen

« Visages populaires », n°184, Raffaëlli

« Le plus vexé des trois », n°185, Steinlen

« Coqs et poules », n°186, Steinlen

« Duels », n°187, Steinlen

« Les Mésaventures du jeune Péladan », n°188, Bressler

« Plaisirs d’été », n°189, Henri Rivière

« sans titre », n°190, Heidbrinck

«  Deux singes », n°191, Steinlen

« La chanson de la classe », n°192, Caran d’Ache

« Le diable et le meunier », n°194, Heidbrinck

« Vue d’un candidat à la fin de la période éléctorale », n°195, Ferdinandus

« Le Chat et la pelote », n°196, Steinlen

« Les deux chats et le rat », n°197, Steinlen

« Faites l’aumône », n°198, Steinlen

« Le chat noir met à son service le diable qui remet le sacrilège à Salis », n°199, Heidbrinck

« La pipe », n°200, Steinlen

« La Dame blanche vous regarde », n°201, Caran d’Ache

« Les chats et la souris », n°203, Steinlen

« Chaud les marrons ! » n°205, Uzès

« Cruelle énigme », n°206, Steinlen

1886 :

« Dessins pour farfadets », n°208, Henri Rivière

« Les Etrennes du peuple », n°209, Uzès

« La Déclaration ministérielle », n°211, Tiret-Bognet

« Le Mauvais chien », n°212, Eugène Le Mouël

« L’homme obèse », n°213, Eugène le Mouël

« Le Bouquet », n°214, Henri Rivière

« Le Pantalon », n°215, Poitevin

« Le Guignol du Chat Noir », n°216, Uzès

« Types sururbains », n°216, Pissarro

« Le Macaroni », n°217, Eugène Le Mouël

« Idylle en pays allemand », n°218, Napo français

« Comment on devient éléphant », n°219, Ferdinandus

« Dilemme », n°220, Uzès

 « Il n’y a qu’une bonne bière au monde », n°221, Henri Rivière

« Le Schako récalcitrant », n°222, Eugène Le Mouël

« François Villon maître perpétuel des poètes de Paris », n°223, Uzès

« Conseils au gouvernement », n°224, Uzès

« Ronde des enfants », n°225, Eugène Le Mouël

« Mode des hommes », n°225, Caran d’Ache

« Jean Rameau », n°226, Uzès

« Quel charmant causeur », n°227, Le Mouël

« Rencontre », n°228, Uzès

« L’Humidité », n°229, Caran d’Ache

« Scène de province », n°230, Le Mouël

« Le dernier de la veuve », n°231, Henri Rivière

« Azor ou la fin d’une famille », n°232, Le Mouël

« Des goûts et des couleurs », n°233, Caran d’Ache

« Les Chats », n°234, Steinlen

« Parisiens dormez en paix », n°235, Uzès

« Livré aux bêtes », n°236, Le Moüel

« Les Rats », n°237, Steinlen

« Les Deux cochers », n°238, Steinlen

« Carnet de la semaine », n°239, Caran d’Ache

« La Rose », n°239, Steinlen

« Le Coquin de polichinelle », n°240, Steinlen

« le Lion apprivoisé », n°241, Léo Brac

« sans titre », n°242, Caran d’Ache

« Actualités », n°243, Steinlen

« Le Jour du terme », n°244, Fernand Fau

« Les Mésaventures d’Auguste », n°245, Steinlen

« Un coup de roulis », n°246, Blombed

« La Guérite », n°248, Fau

« La bonne galette », n°249, Blombed

« Un coquin de polichinelle », n°250, Steinlen

« Un discours de Rodolphe Salis au général Boulanger », n°251, Steinlen

« Les Patineurs », n°252, Uzès

« Actualité brûlante », n°254, Steinlen

« Nous autres dans la cavalerie », n°255, Caran d’Ache

« Au bord de l’eau », n°256, Fau

« Les deux diables, le moine et l’âne », n°258, Heidbrinck

« D’après Nature », n°259, Fau

1887 :

« Bonnes gens d’hôpital », n°260, Le Mouël

« Maigre recette », n°261, Fau

« Vision antique », n°262, Caran d’Ache

« Le Fossoyeur », n°263, Le Moüel

« La Neige », n°263, Steinlen

« Tableau de province », n°264, Le Moüel

« Enfant, chat, jouet », n°265, Steinlen

« Air de guitare », n°266, Fau

« Tartarin joué », n°267, Blombed

« Pincé ! », n°268, Steinlen

« Chat et pot de peinture », n°269, Steinlen

« Bourgeois et brigands », n°270, Steinlen

« Giboulé », n°271, Fau

« La Comédie du jour », n°272, Caran d’Ache

« Le Modèle récalcitrant », n°273, Fau

« Prussien et alsacienne », n°274, Steinlen

« Mari cocu », n°275, Fau

« La Belle-mère », n°276, Godefroy

« Voleur, cocotte, bourgeois », n°277, Fau

« Prostituée », n°278, Fau

« Idylle payante », n°279, Fau

« Crime d’amour », n°280, Godefroy

« Le Hanneton », n°281, Napo français

« Le Cœur révélateur », n°282, Godefroy

« La Tournure », n°283, Godefroy

« Le Bout du cigare », n°284, Godefroy

« Les deux peintres et le modèle », n°285, Doès

« Les Brioches », n°286, Fau

« Fausse alerte », n°287, Godefroy

« Hypnotisme », n°288, Doès

« L’ours de Berne », n°289, Godefroy

« Cruelle mésaventure de Choucroutmann », n°290, Doès

« Femme et mari et propriétaire », n°291, Doès

« Le Clysopompe », n°292, Fau

« Air d’opéra », n°293, Caran d’Ache

« Au temple », n°294, Doès

« La Bonne galette », n°295, Doès

« Une riche idée », n°296, Godefroy

« Air d’opéra », n°297, Caran d’Ache

« Les camelots vendeurs de la rue du croissant », n°298, Heidbrinck

« Le major Von Gifle », n°299, Godefroy

« Les mendiants », n°300, Heidbrinck

« Accident de M. Maréchal peintre paysagiste », n°301, Fau

« Poète à ses heures », n°302, Doès

« L’anglais pratique », n°303, Doès

« Les Suites des propos aigre-doux », n°304, Godefroy

« Joyeux quiproquo », n°305, Godefroy

« Ramoneur et bourgeois », n°306, Doès

« Illustration », n°306, Caran d’Ache

« Five o’clock ou l’omelette involontaire », n°307, Godefroy

« Les précautions de M. Foutchmann de Berlin », n°308, Doès

« Une plaisanterie de Sarcey », n°309, Doès

« Au feu », n°310, Godefroy

« La Joie de vivre », n°311, Doès

« Auto-match », n°312, Doès

1888 :

« Les amours d’une poupée », n°314, Auriol

« Lovelace fils », n°315, F. Fau

« Mésaventure d’un critique à Yeddo », n°316, Godefroy

« Les aventures de M. Galland de la Chabrière », n°317, Godefroy

« La Baignoire », n°319, Fernand Fau

« A la recherche d’une allumette », n°318, Godefroy

« Celle-là est bonne », n°320, Doès

« Le Mariage d’Auguste », n°321, Godefroy

« La Gifle » n°322, Fau

« Le nouveau saucissonnier allemand », n°323, A.

« C’est une idylle », n° 324, Maltès

« Pour avoir la paix », n°325, Doès

« Il faut bien rire un peu », n°326, Godefroy

« La Collation interrompue », n°327, Doès

« Avenue Marigny », n°328, Doès

« Le Délit », n°328 bis, Fau

« La triste fin d’un pauvre charcutier de Franckfort », n°329, Doès

« Complet », n°330, Doès

« Avant le bal », n°331, Gorguet

« Chez M. Vachereau », n°332, Doès

« Intempestive substitution », n°333, Doès

« Trop belle », n°334, Doès

« Le Rêve du potache », n°335, Fau

« Femmes du monde », n°336, Henri Rivière

« La Pente fatale », n°336, Godefroy

« La coupe et les lèvres », n°337, Doès

« Le Jaloux puni », n°339, Fau

« Intermède », n°340, Godefroy

« Guide à gauche », n°341, Doès

« Tout est bien qui finit bien », n°342, Godefroy

« D’Après Anacréon », n°343, Gorguet

« La Leçon de l’expérience », n°344, Blombed

« Original Jona’s Clown », n°345, Godefroy

« Amour impétueux », n°346, Steinlen

« Mort à la peine », n°347, Galice

« Porte-couronne : Boulanger », n°348, Steinlen

« Le Jugement de Dieu », Fau, n°349

« Les Mésaventures de M. Sardou », n°351, A.

« Etoiles », n°352, Galice

« Vient de paraître », n°353, Robida

« Du dernier bien avec le général », n°354, Steinlen

« Les Bottes complices », n°355, Roedel

« L’Amour est plus fort que la mort », n°356, Fau

« La Souris », n°357, Galice

« Le placement d’une belle-mère », n°358, Doès

« L’Os », n°359, Fau

« L’Aumône et la pêcheresse », n°360, Galice

« Question de cabinet », n°361, Godefroy

« La direction des ballons », n°362, Godefroy

« Le Boa », n°363, Godefroy

1889 :

« The unhappy sportmann », n°384, Barthélémy

« Victor Meusy », n°384, Fernand Fau

« Une idylle aux champs », n°385, Lussien Pissaro

« L’Aumône de la fille », n°386, Ary Faber

« L’amateur », n°387, Fernand Fau

« Emballée », n°388, Barthélémy

« Pendant la grève des cochers », n°389, Fernand Fau

« Les Stationnaires », n°389, Beauvais

« Comme Pierre Petit, il opère lui-même », n°390, Godefroy

« Les gaietés du sabre », n°391, Fernand Fau

« Cas foudroyant », n°392, Godefroy

« Méfiez vous des bains froids », n°393, Doès

« Coquin de neveu », n°394, Doès

« L’Habit ne fait pas le moine », n°395, Fernand Fau

« Cours d’Astronomie », n°396, Doès

« Les Maires à Paris », n°397, Steinlen

« La Gourmandise », n°400, anonyme

« Sauvons la partie », n°401, Sabattier

« Sans compter la suite », n°402, Doès

« Dernier Ballotage », n°403, Steinlen

« L’avancement », n°404, Sabattier

« Il était pauvre – histoire vraie », n°405, Doès

« Le Portrait du colonel », n°406, Sabattier

« Flagrants délits », « Outrage à la morale », n°407, Steinlein

« Charité bien ordonnée », n°408, Steinlen

« Flagrants délits », n°409, Steinlen

« Fallait le dire tout de suite », Doès, n°410

« Flagrants délits », n°412, Steinlen

« Le Mannequin », n°413, Fernand Fau

« Le Peintre et les raseurs », n°414, Sabattier

« L’As de cœur », n°415, Fernand Fau

Posté par bdidier à 22:37 - LE CHAT NOIR - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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